Willkommen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Imaginez que Tokio Hotel ne soit pas un groupe composé de quatre garçons mais de quatre garçons et une fille. Cette fic présente le groupe avec deux chanteurs : Bill et Karoline. Ils ont formé le groupe alors qu 'ils étaient encore très jeunes et ils rencontrent maintenant un succès phénoménal dans de nombreux pays du globe. Ces cinq jeunes gens ont une histoire. Voici l'histoire d'un groupe : les TOKIO HOTEL.
Et pour couronner le tout un zeste de Georgia Nicolson dans les paroles, d'ailleurs pour celles qui connaissent je pense que vous reconnaitrez facilement le style de mon anglaise chérie. ça ne se verra pas vraiment au début mais au bout de quelques chapitres on commence à remarquer ce style tout à fait particulier.


Je ne vous présente pas ni Tom, ni Gustav, ni Georg, ni Bill, ni même Karoline vous découvrirez tout par vous-même.


Oh et désolée pour les puristes de Tokio Hotel (naaaan mais c'est pas possible ça les TH ils sont quatre et il y pas de filles sinon c'est plus les TH!!!!!) mais j'avais envie de les mettre en situation de cohabitation avec une demoiselle faisant partie intégrante du groupe.
Willkommen!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le vendredi 27 juin 2008 10:37

Chapitre 1:

Chapitre 1:
DRIIIIIIIIING
J'ouvris les mirettes en ouïssant mon réveil sonner. Je frottais mes paupières et contemplais le décor du paddock d'hôtel qui m'entourait. Je ne me souvenais pas vraiment dans quel lieu j'étais... Ah si ça y est, ça me revient... j'étais à Vienne. Je voyageais tellement que j'en oubliais même où je me trouvais. Je regardais mon portable : 10h. Effectivement il était grand temps que j'émerge puisque le groupe devait donner dans une heure une interview à un journal de rock autrichien. Je sortis de mon pieu et allais me préparer dans la salle de bain. La glace me renvoya l'image d'une jeune fille de 17 ans avec les tifs en bataille, les mirettes bouffies et des traces de drap sur le visage. Je ne pris pas le temps de trop m'attarder sur mon reflet de sublime (hum hum) endormie. Je pris rapidement une douche, m'habillais, me maquillais et je descendis dans la salle du resto pour prendre mon petit déjeuner. Les quatre autres étaient déjà là. Mis à part Gustav qui paraissait en pleine forme et bien réveillé, Bill, Georg et Tom se croyaient encore au fond de leur plumard.



Moi : Salut les jouvenceaux. Bien dormi ?

Gus : ouais et toi ?

Moi : bien bien.


Les trois autres me répondirent par quelques onomatopées incompréhensibles. Je souris, ils étaient comme ça tous les matins. Notre manager, David, vint nous rejoindre pour faire avec nous le point sur le planning de la journée.


David : le bonjour jeunes gens, en pleine forme je suppose ?


Il nous adressa un léger sourire moqueur qui signifiait qu'il connaissait parfaitement la réponse à sa question.


David : bon alors aujourd'hui... aujourd'hui... aujourd'hui vous donnez une interview dans une demi-heure à Rockmusik et après ben vous avez une séance photo jusqu'à 15h et après vous allez vous préparez pour le concert de ce soir. Des questions ?

Tom : euh ouais, il y aura des donzelles en backstage ?


Le manager soupira en entendant la question du jeune guitariste. Cette question qu'il lui avait déjà posé tant de fois.


David : nan pas aujourd'hui. Dépêchez-vous ou vous serez en retard. Karo ?

Moi : hum ?

David : débrouille-toi pour les empêcher de dire trop de conneries.

Moi : ben voyons, c'est toujours à moi de faire gaffe.

David : t'es la seule à être un peu sensée alors le positif je compte sur toi.


Il sortit de la pièce et je pus entamer mon petit-déj. Je regardais les autres qui fixaient leur bol d'un air absent.


Moi : ouhou allo la terre ici la lune, vous êtes avec moi ?

Georg : hum.

Moi*moqueuse* : je zieute ça. Est-ce-que quelqu'un sait où on est demain ?

Gus : à Milan.


Ô joie et débordement de !!!! J'adorais Milan, lieu rêvé pour faire les magasins, d'ailleurs Bill était d'accord avec moi sur ce dernier point. Voyant que les garçons n'étaient pas près à faire la conversation je replongeais le nez dans ma tasse de café et avalais rapidement mes tartines. Je remontais ensuite quelques minutes dans ma chambre pour finir de me préparer (retouche de trompe-couillon) puis descendis dans la salle que le staff avait réservé pour qu'on donne, dans notre grande mansuétude, notre interview. Le journaliste n'était pas encore arrivé. On en profita pour s'installer confortablement dans le canapé. Visiblement les garçons s'étaient un peu réveillés car Bill et Tom commencèrent à se chamailler pour des queues de cerise.


Tom : putain mais Bill t'es franchement chiant, pourquoi tu lui as dit ça ?

Bill : parce que c'est la vérité, c'était une one-night oui ou non ?

Tom : le positif.

Bill : bah alors j'ai bien fait de lui dire puisque TEZIGUE ne l'as pas fait.


Ça y est... ils parlaient encore des sales manies de Tom. Une en particulier était de coucher avec une jouvencelle différente quasiment tous les soirs. Je m'en battait l'½il avec une patte de zébu parce que je connaissais Tom depuis longtemps et que ça ne me choquait plus. Son jumeau en revanche ne s'était pas encore adapté à son style de vie.
Le journaliste entra coupant court à la conversation et c'était tant mieux puisque j'avais l'impression que Tom allait répliquer vertement à son frère.


Journaliste : bonjour mademoiselle, messieurs.


Il s'approcha de nous pour nous serrer la paluche puis s'installa sur le fauteuil qui faisait face au canapé et commença ses questions toutes aussi peu originales les unes que les autres.


Journaliste : bon tout d'abord pourquoi avez-vous décidé de baptiser votre groupe Tokio Hotel ?


Classique, c'était la question qu'on nous avait le plus posé depuis nos débuts et ce fut Georg qui se chargea de répondre. Cette question nous faisait tellement chier qu'on s'était mis d'accord pour y répondre chacun à notre tour et aujourd'hui c'était à Georg de s'y coller. La prochaine fois ce serait moi.


Journaliste : pourriez-vous nous parler un peu de votre actualité ?


« Nous » ? Il parle de lui au pluriel ? En voilà un qui ne se prend pas pour de la merde. Je transformais doucement un début de fou rire de hyène en quinte de toux. Les interviews étaient si chiantes pour la plupart qu'on essayait par tous les moyens de trouver à se divertir. Tom, par exemple, pour s'amuser racontait tous les détails de sa vie sexuelle à qui voulait bien l'ouïr.


Bill : eh bien pour l'instant on a encore deux mois de tournée. On va aller en France et on va faire trois concerts aux States. Après on va prendre des vacances bien méritées et encore après bah je sais pas.

Journaliste : d'accord... Vous avez des idées d'album ?

Tom : on a bien quelques idées en tête mais rien de vraiment concret pour l'instant.

Journaliste : vous êtes célibataires ?

Moi : le positif.

Les quatre autres répondirent aussi à l'affirmative même si en ce qui concernait Gustav et Bill ça n'était pas vrai. Tous deux étaient casés. Je vis un petit sourire poindre sur le visage de Tom et compris qu'il s'apprêtait à développer cet épineux sujet. Je lui intimais silencieusement l'ordre de se la fermer mais le guitariste n'étant pas réceptif à la transmission de pensées il commença à évoquer son effervescente activité nocturne.


Tom : oui on est célibataire mais moi ça ne m'empêche pas contrairement aux autres membres du groupe d'avoir une vie sexuelle trépidante.

Journaliste : ah ?

Tom : je n'ai pas honte d'avouer que je couche avec une fille différente presque tous les soirs. Faut dire que j'étais très précoce à ce niveau puisque j'ai couché avec une fille pour la première fois alors que j'avais 13 piges.


Cette fois je faillis vraiment éclater de rire. Je savais que c'était une anecdote qu'il se plaisait à raconter mais qui était fausse. Il avait eu son premier rapport sexuel à 15 ans c'est-à-dire un an après Bill. Hum hum no comment.


Journaliste : et à votre avis quelle est la raison de votre succès ?

Moi : tout ça c'est grâce à moi et à mon charisme.

Gus : ah ah ah, laisse-moi rire c'est grâce à mézigue et à mézigue seul. Et aussi un peu à mes pectoraux.


Je souris en grande largeur au batteur en sentant que l'interview commençait à partir en cacahouète et rien ne pouvait me faire plus plaisir. Tout plutôt que de subir les questions de M. Rasoir. Malheureusement, ce dernier ne se démonta pas pour autant et continua ses questions barbantes avec un professionalisme désarmant. Je ne quittais pas la pendule des yeux. Plus que 5 minutes... plus que 4... 3... 2 ½... 2... 1 et enfin Saki entra pour annoncer que l'interview était fini. Je poussais un soupir assez peu discret qui m'attira le regard un peu outré du journaliste mais je ne m'en formalisais pas plus que ça.


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Bonjour bonjour!!!

Alors ce premier chapitre? Impressions bonnes ou mauvaises (mais surtout bonnes)

# Posté le vendredi 27 juin 2008 10:42

Chapitre 2:

Chapitre 2:
Moi : ouf c'est fini ! L'imagination dont les journalistes font preuve est assez limitée.

Bill : c'est clair. En plus aujourd'hui on a eu droit à la totale: pourquoi Tokio Hotel? Célibataires ? Comment vivez-vous votre succès et blablabla...

Georg : chère donzelle et chers jouvenceaux réjouissez-vous car dans quelques jours nous serons en le Bel France et nous donnerons une interview à ONE où les questions sont beaucoup plus intéressantes.

Moi : c'est sûr que ça fait du bien de voir Nicolas, c'est comme quand on donne des interviews à BRAVO au moins ils nous posent des questions plus intéressantes.


David arrivait juste à ce moment-là et nous zieuta avec un regard bourré de sous-entendus. Il savait parfaitement que les interviews étaient ce qu'il y avait de plus chiant à nos yeux et essayait de s'arranger pour qu'on en donne pas trop mais malheureusement notre maison de disque insistait au contraire pour qu'on en fasse un certain nombre dans le dessein soit disant de nous faire de la pub.


David : où sont Gustav et Tom ?

Georg : je sais pas, partis combler un vide intestinal sans doute.

David : mais... mais ils viennent à peine de sortir de table !

Bill : oui mais bon tu les connais : à peine sortis, déjà rentrés.

Moi : pour une fois que c'est pas moi qu'on accuse d'être la morfal de service.

Georg : en même temps j'ai jamais vu une fille manger autant que toi.

Moi : ben t'as pas dû voir beaucoup de filles dans ta vie.

Georg : funny you are, des filles j'en vois tous les jours.

Moi : ouais mais à force de les voir du haut de ton perchoir et sans plus de contacts c'est sûr que tu peux pas connaître leurs habitudes alimentaires.

David : hum hum sans vouloir interrompre cette passionante conversation allez me chercher les deux zigotos pour la séance photo.

Bill : et youpi tralala.


La remarque du chanteur me fit sourire intérieurement. Je le vis se diriger vers la salle du resto et revenir quelques minutes après en tenant Gus et Tom par le t-shirt. Ces derniers étaient en train de finir une sucrerie qu'ils avaient chipé au bar.


Tom : mais non d'une soucoupe volante à rétroprojection, lâche-moi Bill, tu m'empêches de zieuter la serveuse.

Moi : ooooooh pauvre Tominou l'a pas eu le temps de demander son numéro de bigo à la serveuse. C'est pas grave tu trouveras quelqu'un d'autre pour passer la nuit avec toi.

Tom : oui mais elle elle avait de super longue guiboles et comme j'adore ça...

Tous : O_O.

Tom : ben quoi ?

David : arrête de dire des innepties et dépêche-toi.

Tom : yes sir !


Nous nous dirigeâmes vers le parking (avec le forfait string, percing, je te raccompagne au parking mdr je t'aiiiiiiiime Gad) pour prendre la voiture et aller là où on nous attendait c'est-à-dire je ne sais pas trop où puisque je ne connais quasiment que couic de Vienne.
On arriva à bon port même si je ne savais toujours pas où bon port se trouvait. Un photographe nous accueillit avec un grand sourire un peu niais ne pus-je m'empêcher de remarquer.


Photographe : bonjour bonjour !


C'est ça au revoir au revoir crétin !


Photographe : bon on va commencer par les photos en groupe puis ensuite on prendra les photos individuelles.


Les photos en groupe c'est ce qui prenait le plus de temps à cause de Tom ou de Georg, c'était variable, qui faisaient les cons mais il fallait tout d'abord passer par la case trompe-couillon. Je détestais particulièrement qu'on tripote ma peau pour en faire disparaître toutes les imperfections. Les boutons d'acné c'est naturel bordel ! Et puis c'est pas parce que j'ai une pustulette sur le front que ça y est la photo va être ratée. Mais bon j'étais obligée donc contre mauvaise fortune bon c½ur.
Quand je regardais des photos du groupe j'avais l'impression de ne pas me reconnaître. Tout était tellement parfait, ça respirait la superficialité et le trucage. Par exemple quand on regardait des photos du groupe on ne devinait pas que Tom faisait assez régulièrement des éruptions acnéiques. Et viva le retouchage !


Photographe : ça y est ? Vous êtes tous prêts ?


On acquieça sans l'ombre d'un sourire. Les sourires c'étaient pour les photos. Notre grand défi c'était comment faire le sourire le plus hypocrite du monde. Bill était champion dans cette catégorie, il faisait son sourire commercial comme personne.


Photographe : OK alors tout d'abord vous aller tous vous regrouper autour de Karoline et de Bill.


On s'exécuta sans discuter. Je me collais entre Georg et Bill et me préparais à lâcher mon sourire colgate quand je sentis le bassiste me chatouiller au niveau des hanches. Je tentais de garder la pose mais impossible. Je commençais alors à me tortiller en gloussant.


Moi : Ge... Georg... arrête.... mouhahahaha...

Georg*faisant l'étonné*: mais de quoi tu parles Karo?

Moi : mouhahaha... stop...


Je zieutais très distinctement Tom lever un pouce dans la direction de Georg. Evidemment, j'aurais dû m'en douter, ils étaient tous les deux dans le ramponneau. Je finis par me calmer. Pendant tout ce temps le photographe avait attendu patiemment que je retrouve mon souffle.


Photographe : prêts ? 1, 2, 3 c'est parti, souriez !


Il prit une photo puis encore une autre dans une position différente avec un autre décor. Il nous demanda ensuite de nous asseoir et l'instant d'après de nous mettre à genous. Puis il demanda à Bill de me prendre dans ses abbatis pour qu'il nous prenne juste ensemble. Oulala encore une photo qui allait faire parler de notre « couple ». Aucune chance qu'on soit ensemble déjà parce que c'etait mon meilleur poteau, ensuite parce qu'il était gay même s'il continuait, à la demande expresse de la maison de disques, de faire croire qu'il était hétéro et aussi parce qu'il était casé.


Photographe : très bien. Les jumeaux ensemble maintenant.


Je pus enfin aller reprendre mon souffle et rejoindre les deux G qui jouaient au bras de fer dans un coin.


Gus : alors ma Liline, déjà crevée ?

Moi : pas vraiment mais en revanche je décède de faim.


Et comme pour confirmer mes propos un long gargouillement s'échappa de mon ventre.


Georg : ah oui je confirme.

Moi : et je suis sûre que David n'a rien prévu pour que je puisse manger. Sérieux quel nul !

Gus : pourquoi tu crois que Tom et moi avons remangé après l'interview ?

Moi : toi t'avais peut-être faim mais je pense que Tom ne recherchait pas le même type de nourriture que toi. Lui c'était une nourriture plus... spirituelle quoique ce terme ne lui convienne pas très bien.

Gus : on ne le changera jamais. Il est vraiment près à se taper la première qui passe même si c'est un thon.

Moi : hum plutôt surtout si c'est un thon.


Georg éclata d'un fou rire de hyène. En effet Tom n'était pas particulièrement connu pour avoir bon goût en matière de beauté féminine. Il choisissait toujours des blondes sans atraits particuliers si ce n'est qu'elles « étaient bonnes au pieu ».
D'ailleurs l'intéressé nous rejoignit pour nous faire savoir que c'était l'heure des prises de vue individuelles. Chacun notre tour nous fûmes pris sous divers angles puis vint le moment de prendre congé et de s'en aller vers d'autres cieux (comme la Team Rocket) à savoir la salle de concert.


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Alors ce deuxième chapitre? Bien pas bien? J'attends vos avis. Biz

# Posté le vendredi 27 juin 2008 10:45

Chapitre 3:



Bill : hey vous avez vu le non confort des loges ?


J'entrais dans la minuscule salle qui nous servait de loge et opinais à la remarque du chanteur. Effectivement on pouvait difficilement faire plus minuscule.


Tom : ils pourraient au moins avoir des grandes loges quand il y a des groupes comme Tokio Hotel qui viennent jouer dans leur salle.

Moi*riant* : eh les chevilles ça va ? T'as pas l'impression de te comporter comme une diva ? T'es franchement pire que ton frère.

Tom : hey je t'emmerde !

Moi : moi aussi je t'aime!

Gus : vous avez entendu comme les filles hurlaient tout à l'heure ?


Je lançais un regard de connivence au batteur.


Moi : ouais tout ça grâce à tes pectoraux !

Gus : je m'impressionne moi-même.

Georg : j'en suis jouasse pour toi. Il n'est que 15h30 et je stresse déjà. Est-ce normal ?

Moi : relaxe c'est pas comme si on allait jouer devant combien déjà ? Ah oui 15 000 gussettes.

Georg : je te remercie bien. T'as toujours sû me remonter le moral quand il fallait.

Moi : de rien, les poteaux c'est à ça que ça sert. Bon c'est pas que c'est l'heure de la sieste mais bon...


Histoire de confirmer mes propos je m'allongeais de tout mon long sur le canapé après en avoir évincé Bill et Tom. Quelques minutes après je dormais comme une loirette dans les abbatis de Morphée (ma meilleure potesse).
David me réveilla bruyamment vers 16h30 pour me dire que je devais chauffer ma voix et qu'on devait tester le son sur scène.


Moi : mais euh... nan pas besoin... très bons musiciens... dodo...

Tom : Karolinette si je te dis que je te fais un bécot...

Moi : OK OK pas besoin d'en arriver à de telles extrémités je suis debout !


Je me levais avec la précieuse (tu parles) aide du guitariste et allais dans la salle pour voir de quoi il en retournait.


David : bon Karo et Bill vous chauffez vos voix et que ça saute !


Et c'est parti. J'échauffais quelques minutes ma voix pendant que Gustav, Tom et Georg accordaient leurs instruments. Peu de temps après on commença véritablement la répétition qu'on entama avec un petit « spring nicht » (bon maintenant il faut imaginer que les chansons peuvent être chantées en duo).


Georg : merde j'ai oublié de remettre une corde à ma basse.

Gustav : mais tu viens de l'utiliser et il n'y avait pas de problème !

Georg : je viens de changer d'instrument. Sois un peu attentif à ce qui se passe enfin !

Bill* stress stress* : BON GEORG LISTING TU TE MAGNES LE CUL ET PLUS VITE QUE CA !!!

Tous : O_o


Visiblement notre diva était un peu sur les nerfs. Tom tenta de le détendre en lui massant un peu la nuque mais bon Billou n'était pas particulièrement réceptif à ce genre d'attentions du moins pour l'instant.
Georg remplaça sa corde et la répétition pû continuer sans autre incident majeur.
Vers 17h30 on rentra se reposer jusqu'à 19h pendant que la salle se remplissait.


Moi : on va pouvoir manger ! Merci et allelujah !

Tom : sale morfale !

Moi : Tom Tom Tom ce n'est pas moi qui à peine sorti de l'interview ce matin suis retournée manger que je sache.

Tom : ouais mais c'était à des fins particulièrement utiles.

Moi : comme zieuter les guiboles de la serveuse ?

Tom : par exemple ! Va manger et après on se fait une partie de ping-pong ? Tu m'as battu l'autre jour alors je veux ma revanche.

Moi : rêve toujours !


Je me dirigeais d'un pas léger vers le réfectoire (punaise ça fait trop cantine scolaire) pour me remplir l'estomac vide depuis ce matin je le rappelle.
Une fois que j'eus englouti une portion conséquente de bouffe je retournais mettre sa patée à Tom au tennis de table.


Moi*10 minutes après* : 20 à 12. T'as pas envie qu'on arrête ? Admets enfin que t'es nul.

Tom : jamais je ne renoncerais même si ma vie en dépent !


Je haussais les sourcils et soupirais après tout s'il voulait continuer à se taper la honte c'était son problème.


Moi*5 minutes plus tard* : bon on arrête. Y a 30-19 j'ai gagné.

Tom : mais mais non je veux pas moi.

Moi : demande à Georg de jouer contre toi, il est encore plus nul. Lui au moins tu pourras le battre.

Georg*de l'autre pièce* : hey j'ai entendu Karoline et sache que je t'emmerde !

Moi : viens jouer contre le poulpe pour qu'il arrête de me faire chier.

Tom : nan c'est bon je veux plus jouer. Chuis vexé.

Moi : ben voyons arrête tes conneries. T'as qu'à jouer contre Bill.

Tom : le négatif.

Moi : bon bah alors ta gueule.

Tom : la tienne !


Sentant que nous commencions à nous échauffer, Gustav jugea bon d'intervenir et de calmer les esprits.


Gus : eh c'est bon, vous allez pas vous disputez pour ça quand même ?!!!

Moi : ...

Gus : en plus il y a Dr Redoutable qui arrive avec ses oreillettes.

Moi : niiiiiiiiiiiii j'aime pas ça.


Effectivement, Timo Kamyer renommé Dr Redoutable par les soins de nozigues entra pour nous filer nos oreillettes. Son apparition signifiait que le concert allait bientôt commencer.
Quelques minutes plus tard nous étions fins prêts à rentrer dans l'arène. Nous attendions anxieusement que David nous demande de monter sur scène.


David : c'est à vous dans 10 minutes.

Georg : OK.

Bill : je stresse trop là. Oh la culotte du petit Jésus !

Moi : j'allais le dégoiser.


Gus était dans son coin en train d'écouter de la métal. C'était son moyen de se détendre. Pendant que nous stressions comme des malades, il se contentait d'écouter à fond Metallica.


David : bon allez c'est à vozigues.

Moi : go go go.

David : le bonne chance.

Nous : le merci en le grande quantité.


Nous nous dirigeâmes d'un pas peu assuré vers la scène. Le rideau était baissé mais nous entendions très distinctement les hurlements de la foule. Visiblement l'excitation était à son comble ce qui accentuait un peu notre tension. Tom, Georg et Gustav montèrent sur scène. Pendant ce temps, Bill et moi attendions qu'ils commencent à jouer.
Les premières notes de « Ich brech auf » se firent entendre et les hurlements du public redoublèrent d'intensité. Je commençais à chanter et ma voix fût bientôt rejointe par celle de Bill.
Soudain le rideau tomba. Nous étions devant 15 000 personnes en folie. Je ne connaissais pas de meilleur sentiment que ce sentiment d'adrénaline et d'exitation qui montait en moi quand je chantais. Mon stress finit par disparaître complètement pour que je puisse profiter de ce merveilleux moment où je pouvaix vivre ma passion pleinement. Je savais que les quatre garçons étaient comme moi et que pour eux seule la musique comptait, il n'y avait rien d'autre au monde. C'était probablement pour ça que nous nous entendions si bien. Notre passion pour la musique nous réunissait. Il n'y avait pas de sensation plus ennivrante que de savoir que des milliers de gens hurlaient pour toi et ta musique.
Nous enchainâmes avec « der letzte Tag » puis Bill prit la parole.


Bill : bonsoir tout le monde ! vous allez bien ?


Il reprit son souffle puis continua. J'observais les premiers rangs et vis des filles en larmes. Une en particulier retint mon attention. Des larmes roulaient sur ses joues mais malgré ses gouttes d'eau salées qui lui rougissaient les yeux elle souriait. Son sourire était éclatant, visiblement elle était au comble du bonheur. Ce sourire me fit chaud au c½ur et je le lui rendis.
Je me reconcentrais sur ma prestation lorsque j'entendis que les garçons commençaient à attaquer « 1 000 Meere ».
Je me sentais dans un état d'exaltation complète. Je ne percevais plus rien de l'excitation qui régnait autour de moi. Les minutes passaient et j'avais l'impression que j'étais la fille la plus chanceuse de l'univers.
Le concert fini par s'achever. 90 minutes... 90 minutes de bonheur total. Quand ces minutes s'achevèrent je retombais sur terre.
Nous saluâmes la foule en délire, rouges de plaisir. Gustav fit son petit solo à la batterie, salua une dernière fois puis nous rejoignit.


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Hy!!!! comment ça va?

Alors ce chapitre vous en pensez quoi? Merci pour ts vos coms ça fait plaisir (continuez j'aime ça lol). Bisoooo

# Posté le samedi 28 juin 2008 07:08

Modifié le dimanche 29 juin 2008 05:24

Chapitre 4:

Chapitre 4:



Moi : pfou... C'était comment dégoiser... ?

Tom : trop orgasmique ?

Moi : je n'aurais peut-être pas employé ce terme mais bon c'est l'idée donc si tu veux, c'était orgasmique.

Bill*étouffant un baillement* : orgasmique mais crevant. Je suis out.

Les deux G : ouais moi aussi.

Moi : et maintenant direction le bus. Je vais bien bien dormir toute seulabre dans ma cabine.


J'entendis quatre grognements qui me firent sourire. En effet, dans le tour-bus les garçons dormaient tous dans la même chambre tandis que moi j'étais toute seule dans ma grande chambre (trop pas c'était une sorte de placard). Mais avant je posais mon séant dans le premier fauteuil qui arrivait. Et pendant ¼ d'heure, nous évacuâmes toute la tension accumulée pendant le concert. Puis David vint nous chercher pour qu'on puisse embarquer.
Avant d'arriver au car nous passâmes devant un groupe de fans à qui nous signèrent quelques autographes.


Fille 1 : eeeeh Karoline !!!!!!


Je reconnus mit surprise la jeune fille qui pleurait tout à l'heure. Je lui souris.


Fille 1 : je voulais vous dire que j'aime... j'aime tellement votre groupe... et... merci pour tout ce que vous m'apportez.

Moi : de rien. Persil à toi. T'as aimé le concert ?

Fille 1 : bien sûr vous étiez vraiment incroyables. Vous donnez l'impression de ne vivre que pour ça.

Moi : hum c'est vrai que je ne pourrais pas vivre sans la musique.

Fille 1 : ça se voit.

Moi : bon faut que j'y aille. Persil et arrosoir.

Fille 1 : salut.


Je signais encore quelques autographes puis rejoignis les garçons dans la bus. Je m'affalais devant la télé les yeux dans le vide. Bill était monté s'allonger sur son lit, Georg était je sais pas où, Gustav parlait avec David et Tom se trouvait à côté de moi.


Tom : on zieute un film ?

Moi : ouais... On mate... *cherchant des mirettes un DVD* euh Battle Royale ?

Tom : nanananan on l'a déjà vu l'autre jour. On peut mater Mr and Mrs Smith.

Moi : comment tu peux aimer à ce point les navets hollywoodien ? Il est à chier ce film.

Tom : peut-être mais il y a Angelina Jolie.

Moi : ah bah tout de suite, s'il y a Angelina Jolie alors...


Le guitariste ne releva pas l'ironie de mes paroles et continua à... délirer sur les guiboles d'Angelina Jolie ? Mais qui sait ? Je n'écoutais pas vraiment.


Tom : et t'as vu le moment où elle est en jupe et le vent la soulève, c'est trop sex.

Moi : excuse-mézigue tu disais ?

Tom : et aussi le moment où on la voit en soutif... putain trop bandante.


Il ne m'écoutait même pas ce crétin. Je soupirais et mis dans le lecteur DVD Battle Royale. Il ne s'en aperçu pas, trop occupé à déblatérer ses conneries. Ce n'est que lorsque le film commença qu'il s'aperçut enfin de mon manque d'intérêt pour la copine de Brad.


Tom : tu ne m'écoutes pas hein ?

Moi : brillante déduction Sherlock.


Le grand dreadé se rembrunit et se tût mais malheureusement pas pour longtemps. Il se remit à dégoiser de tout et de rien, surtout de rien d'ailleurs. N'empêche il me faisait rire. Je le connaissais depuis suffisament de temps pour ne pas prêter attention à ses propos. Je connaissais les jumeaux depuis 10 ans c'est-à-dire depuis que j'avais emménagé avec ma famille à Loitsche. J'avais vite fait de faire connaissance de mes nouveaux voisins qui avaient le même âge que moi. Nous sommes très vite devenus poteaux et je les considérais tantôt comme mes grands frères qui me protégeaient et tantôt comme des petits frères sur qui il fallait veiller. Très souvent quand j'étais plus jeune et encore maintenant, il m'arrivait pour diverses raisons de me réfugier la nuit dans le plumard de l'un ou de l'autre. Parfois nous étions même tous les trois dans le pieu.
Et quelques années plus tard nous avons rencontré G&G et j'avais rajouté deux nouveaux frères à ma collection. Incontestablement des grands frères cette fois.
Je m'aperçus quelques instants plus tard que Tom s'était assoupi sur moi. Je souris et l'installais dans une position plus confortable pour qu'il puisse dormir. Je pris une couverture et la posais sur lui sans qu'il se réveille. Puis j'éteignis la lumière et montais me coucher dans mon placard.


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Coucou les gens! Alors ce chapitre vous en pensez quoi? Moi je l'aime pas trop mais bon,. Biz

# Posté le lundi 30 juin 2008 05:15